PHILOSOPHIE ET REFLEXIONS…

Posté le Lundi 7 septembre 2009

sansphilophilosophe.jpg

bonjour et bienvenue à vous!
Dany et moi-même (Phantom) avons décidé de nous lancer dans une nouvelle aventure : la PHILOSOPHIE.

Ce sujet traite de l'être humain ainsi et plus particulièrement de son comportement.

Chaque semaine nous allons publier un article sur différents  sujets. Mais auparavant, j'aimerais vous rappeler que la Philosophie est avant tout un partage, un échange d'idées pour ce connaitre en tant qu'êtres étant parfois bien compliqués.

Mais avant tout, il faut savoir que rien ne sert d'être érudit pour philosopher, et que seule la censure sera proscrite sur ce blog. Alors n'oubliez pas que toutes les idées et avis seront les bienvenus et qu'eux seuls pourront amener certains débats, qui seront, nous l'espérons,  des plus vivants.

Avec nos plus sincères amitiées Philosophiques, 

DANY ET PHANTOM                                                                                                                          

phantom @ 22:06
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L’EUTHANASIE…

Posté le Jeudi 12 novembre 2009

Dans ce nouvel article, j'aimerais aborder un sujet épineux, houleux où je pense que du début à la fin, j'aurais l'impression de rester maladroit : l'euthanasie.
Cet acte parait poser une question constante mais la réponse nullement définitive.
Tout d'abord et pour centrer le sujet sur les acteurs principaux de cet acte, je vais essayer de poser au meilleur le sens de l'acte puis son environnement.
L'euthanasie dans la société, parle d'une personne demandant à ce que sa vie soit interrompue par le biais d'une autre personne, lorsque sa santé n'est plus que souffrance et sans guérison possible, ni à court terme ni à long terme.

- État des législations par rapport à l'euthanasie:
La Belgique a autorisé légalement l'euthanasie, aux Pays bas, celle-ci est considérée comme un crime pure et simple.
En Suisse, celle ci est interdite, mais le suicide assisté est autorisé par le biais d'une association “exit”
En France, l'euthanasie et le suicide assisté restent des assassinats à l'état pur, des actes criminels. Mais il faut remarquer que les peines encourues sont de plus en plus symboliques…
Même si je n'ai fait état que de très peu d'exemples, il est facile de s'apercevoir qu'il existe un réel problème d'entente entre les états mais que chaque gouvernement de chaque pays est lui de façon plus ou moins avancée, frileux !

- La réponse des religions :
- Pour le Catholicisme, la réponse se trouve dans le cinquième commandement: “tu ne tueras point”.
- Pour l'Islam, l'euthanasie active est strictement interdite, l'homme est considéré comme une oeuvre divine, mais l'euthanasie passive reste tolérée car se soigner est permis et non, obligatoire! (à mon avis, dans ce dernier cas, l'euthanasie n'a nullement besoin d'être évoquée, il ne s'agit que d'un suicide, purement et simplement).
- Pour le Bouddhisme, mettre fin à une vie est un acte négatif…

Les états sont frileux et les religions, contre! aucune pièce n'est assortie au même puzzle !

Pour ma part, j'aimerais parler du facteur humain, mais surtout de celui qui doit prendre la décision d'exhausser le souhait de la personne malade.
Afin de démontrer la valeur privée de ce sujet, j'aimerais changer le style des textes précédents et écrire à la première personne du singulier :

La volonté :
A la base, au commencement d'une telle décision se trouve une volonté. Celle d'une personne désespérée. Mais sait-elle l'impact exacte d'une telle requête ? Je ne sais pas si cette volonté a été prise dans un moment de désespoir ou d'une réflexion de long terme.

Pourquoi ?
Non, je ne veux pas m'exprimer sur le but de cet acte, mais me poser la question : pourquoi est ce moi qui devrais prendre la décision de mettre fin à une vie ? Pourquoi pas une autre personne?Je me trouve en face d'une décision “capitale”,  je détiens en moi, le pouvoir, le choix de l'avenir (même si l'issue est restreinte) d'imposer le moment. En fait, je ne suis peut être pas le seul à qui cet acte aurait pu être confiée !

Quand ?
Je ne sais si l'instant de prendre la décision d'agir est bien celui à lequel je réagirais. Est-ce maintenant que je dois réagir ?

Et après ?
Je ne sais pas de quelle façon mon acte sera jugé par mon entourage. Ont ils été d'accord de ce que j'ai décidé de faire ?
Et d'ailleurs, ai je pris la bonne décision, ma réaction a-t-elle été juste ? Je me trouve devant un cas de conscience qui en fait,est bien réel entre la personne souffrante et l'entourage.
Plus égoïstement, la décision que j'ai prise, aura-t-elle un impact sur ma vie à venir?

Peut être, et je vous l'accorde, ce texte est maladroit mais un texte reste maladroit lorsqu'il ne comporte que des questions que bien souvent nous évitons, sachant que les réponses seront encore bien moins évidentes.

phantom

 

Mon ami Phantom a choisi un thème bien difficile à traiter car aucune réponse toute faite peut répondre à un problème de conscience aussi complexe que l’euthanasie.

J’aborderais donc graduellement ce “sujet” :

- LES SOINS PALLIATIFS : La loi du 4 mars 2002 rappelle les principes qui s'appliquent : “Toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle-ci doit être en toute circonstance prévenue, évaluée, prise en compte et traitée. Les professionnels de santé mettent en oeuvre tous les moyens à leur disposition pour assurer à chacun une vie digne jusqu'à la mort.” J’ajoute qu’il n’est pas “rare” de “forcer” des doses de calmants pour diminuer la douleur au “risque” que le personne décède “prématurément”. D’ailleurs la loi du 22 avril 2005 : les mots : «un traitement» sont remplacés par les mots : «tout traitement»

- LA MORT CÉRÉBRALE : Nous acceptons aujourd’hui le principe de la mort cérébrale, un principe assez récent qui permet de “débrancher” une personne qui a :
- Une absence totale de conscience et d’activité motrice spontanée ;
- Une abolition de tous les réflexes du tronc cérébral ;
- Une absence totale de ventilation spontanée.
Ce qui permet de prélever des organes pour une transplantation à condition que cette personne décédée a donné sont accord de son vivant ou que la famille le fasse à sa place, connaissant ses souhaits.
Pour certains encore cela s’apparente encore à de l’euthanasie.

Deux aspects qui à une certaine époque étaient encore assimilés à de l’euthanasie. L’acharnement “thérapeutique” qui existe encore en est la démonstration. Je n’aborde pas le cas du suicide car il relève du problème d’une personne face à elle-même…..

- L’EUTHANASIE : même si étymologiquement, “euthanos” signifie la “bonne mort” je serais comme mon ami phantom avec beaucoup d’interrogations et je les partage toutes.

Si je me place au niveau du demandeur, le malade qui n’en peut plus de souffrir et que je suis incapable physiquement de mettre fin à mes jours, je pense que je demanderais de l’aide, mais à qui ?

Si je me place au niveau de celui qui est face à une souffrance et qui me demande de l’aide “à en finir”, quelle sera ma réaction ? Commettre l’irréparable, avoir fait un geste d’amour au risque de le regretter toute ma vie. La peur d’être puni, sentiment égoïste, mais qui se pose. La personne en face de moi désirait-elle vraiment mourir ?

C’est pourquoi laisser un individu seul de décider une telle pratique ne peut être qu’une décision collégiale, médecin, psychologue, législateur, famille…. et si la législation permettait un jour d’accomplir cet acte, comment éviter les dérives ?

Beaucoup d’interrogations, mais c’est une réalité et s’interroger c’est déjà mieux que d’ignorer ce terrible problème…..

Dany

phantom @ 7:48
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SALE CARACTÈRE ?

Posté le Jeudi 5 novembre 2009

Notre caractère d’après nos “spécialistes” est forgé à l’âge de trois ans. Un mélange savant de génétique, d’environnement et d’éducation. Mais aurions nous tous un sale caractère ?

Un extraverti aura tendance à généraliser, un introverti aura tendance à la subjectivité. Un cérébral à paraître insensible ; Un intuitif à manquer de réalisme et être versatile ; Un émotionnel sera jaloux et impatient ; Un sensitif, impatient et autoritaire …

A travers cette description, certes un peu caricaturale et provocatrice chaque caractère, qui n’est pas le sien, trouvera que “l’autre” à un sale caractère.

Nous avons tous un tempérament, une “nature”, le caractère en est l’expression et c’est une composante de notre personnalité.

L’éducation empêche-t-elle de se forger sa propre personnalité ? Non ! Elle est une composante de cette dernière et façonne notre caractère. Beaucoup de parents (pas tous, clin d’oeil) se pose la question ai-je tout bien fait pour élever mon enfant, comme si il existait une recette miracle !
Deux enfants élevés à peu près de la même façon auront souvent des caractères différents, problème génétique ou problème relationnel ? Entre ces deux enfants, l’aîné pourra penser que le second veut prendre sa place et pourra devenir agressif ou se renfermer, le second voudra par exemple copier son frère aîné pour trouver sa place…. Le débat serait sûrement sans fin…

Nous avons tous NOTRE caractère, l’important c’est de reconnaître que nous avons tel ou tel trait de caractère. Nous avons les qualités de nos défauts. Savoir qui nous sommes avec notre “SALE CARACTÈRE” c’est se connaître soi-même et voir chez les autres un AUTRE caractère, mais pas forcément un sale caractère…. Contre mauvaise fortune, bon coeur !

Amicalement, avec mon caractère - Dany

 

pour faire suite à ce nouveau thème de mon ami Dany, sur le caractère, enfin le sale caractère, j'ai presque envie de me dire :
MIROIR, MON BEAU MIROIR, DIS MOI, QUI EST LA PLUS BELLE ?
Heu, non, excusez moi, je m'égare et retourne dans l'enfance! quoique, il me semble bien que le miroir ait son importance même dans ce contexte mais sous une forme particulière. LE REGARD DES AUTRES!!!

— Qui peut dire qu'une personne ou une autre est introvertie, ou extravertie ? Le caractère est peut-être la quintessence du comportement d'une personne, mais celui-ci est il perçu de la même façon par toutes les personnes côtoyant l'individu concerné ? J'en doute.
Bien entendu, je n'exclue pas le fait que chacun ait une prédomination par rapport à un style de comportement, ou alors nous tomberions dans une histoire de robotique. Mais comment une personne peut elle qualifier ou étiqueter un individu qui se trouve en face d'elle, ou pire, ne la connaît que par rapport à certaines conversations ? Tout ceci me parait être une histoire de jugement bien hâtif! Certes, deux personnes se côtoyant de façon “rapprochée” peuvent se définir l'une et l'autre! aucun doute! Et je l'avoue : heureusement. Donc je le répète, TOUT CECI EST UNE AFFAIRE DE JUGEMENT!!!! s'il n'y a aucun partage respectif.
Mais je dirais aussi “ATTENTION, IL Y A énormément de miroir déformant”. Parler de comportement me semble plus juste que de parler de caractère. La dénomination de caractère n'est qu'un raccourci entre un vécu et son détenteur.

— Peut être que les scientifiques pensent que le caractère d'une personne se forme à l'âge de trois ans. Certes, mais quelqu'un peut il m'expliquer comment cela à été prouvé? Autre débat.
Aussi un caractère, pour être viable, ne peut qu'être accompagné d'un vécu sachant que chaque sujet subissant est différent.

Un exemple :

- Chaque individu réagit différemment devant le décès d'une personne du même degré de famille.
- chaque individu interprète de façon différente un acte, un fait suivant son vécu.

phantom, avec son caractère de cochon.

bichon39 @ 23:31
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L’ADN INTIME…

Posté le Jeudi 29 octobre 2009

Tout le monde parle, et qui de plus est, surtout en ce moment, de l’ADN ! Molécule particulière et singulière qui rend chaque individu unique dans son état biologique!
Certes, et je ne peux me permettre de critiquer cette expérience scientifique car je ne suis pas un scientifique !
Mais le domaine vaste de la philosophie me fait poser une question, bien intime par ailleurs, avons nous un ADN autre que celui précédemment cité ? Peut être, mais il nous faut élargir les horizons de ce concept qui est ancré dans le raison du terre à terre.
Cet ADN, dont j’aimerais vous parler et celui qui me semble rattaché au domaine du spirituel (ce terme n’a rien d’extraordinaire) : LE SENTIMENT!!!.

Le sentiment est la composante de l’émotion qui implique les fonctions cognitives de l’organisme. Il renvoie à la perception de l’état physiologique du moment. (source wikipedia).

Un sentiment est à la base muni d’une valeur commune à l’ensemble des individus, mais c’est son interprétation qui le rend unique. BLAISE PASCAL a lui-même déclaré que notre raisonnement se réduit à céder au sentiment.
Donc, si l’on prend pour sujet le sentiment de façon isolé, on s’aperçoit, qu’en fait, il n’est rien ! seule sa perception laisse envisager une compréhension, une identification de celui qui le reçoit mais aussi pour celui envers qui, il est renvoyé.

— LE SENTIMENT : un moyen actif de communication !
l’expression du sentiment est aussi bien corporel que verbale! Celui ci donne l’impression perçue par la perception d’un événement ou situation que l’on vit. Il reste subjectif, incontrôlable et personnel avant tout. Un individu (le révélateur ?) peut révéler (de façon totale ou partielle), sa personnalité. Avec le sentiment, il adopte un langage que lui seul peut comprendre l’origine de façon totale, laissant sous entendre ce qu’il pense vouloir devoir à l’individu qui en sera le récepteur.

— LE SENTIMENT: un moyen passif de compréhension !
le récepteur d’un sentiment n’est pas maître de ce que va lui révéler un sentiment, il ne peut qu’être l’interprète de ce qui va lui être communiqué ! Mais là, le sentiment, moyen passif de compréhension, peut devenir un moyen actif d’incompréhension ! le récepteur a lui, également son sentiment!

— LE SENTIMENT : accusateur du révélateur ?
Il est souvent difficile de se connaître soi-même, d’apprendre à se connaître. Seule une réelle révélation et juste interprétation de nos sentiments peuvent nous aider à y parvenir !

Le sentiment, ADN spirituel ?
avant de laisser mon ami DANY, nous éclairer sur ce sujet, veuillez recevoir, l’expression de mes sentiments distingués!

phantom

Mon ami et complice Phantom a choisi un sujet qui méritera certainement beaucoup de débats et d’autres développements. Le mot “sentiment” est souvent accompagné d’un complément (de nom), c’est pourquoi traiter LE SENTIMENT à “l’état pure” est un bon exercice philosophique.

De l’expression du sentiment à la perception du sentiment il y a bien souvent un “grand écart”. Le sentiment je le représenterais plutôt comme une “vibration” d’un individu. Cette vibration est souvent par “nature” irrationnelle. La raison “ne contrôle pas” cette vibration. D’où cette question : Faut-il privilégier la raison ou le sentiment ?

Le problème c’est que l’on ne choisit pas, nous sommes dotés de raison et de sentiment. Les deux d’ailleurs peuvent être négatifs ou positifs. Une bonne ou une mauvaise raison - ou - un bon ou un mauvais sentiment !

“Le sentiment est l’affection du “coeur” en nous, mais le sujet implique que l’on considère aussi une autre valeur, celle de l’émotion : la réaction affective qu’une situation d’expérience déclenche en nous. Il y a dans le sentiment, comme dans l’émotion, un caractère passif, la vie s’éprouve elle-même sans distance comme sentiment et comme émotion. Aussi la formule “maîtriser ses sentiments” a-t-elle un caractère paradoxal. Immédiatement, on ne maîtrise pas ses sentiments, on les vit. Le processus complexe du désir ajoute à l’émotion une dimension temporelle qui engendre la passion. Dans la passion, la vie semble livrée à elle-même et incapable de se distancier pour que le moi puisse exercer une quelconque maîtrise”. (corrigé de philo repris sur internet).

Je pense qu’il y a souvent lutte en nous entre notre côté cérébrale et notre côté émotionnel. L’harmonie est d’accorder comme il est coutume de dire “son violon” avec soi. Est-ce si facile ?
Nous sommes prisonniers de nous-mêmes, notre culture, nos principes et cette vibration qui vient déranger nos certitudes, notre route qui paraissait tracée….

Je ne résiste pas à citer CG Jung une nouvelle fois en parlant du sentiment : “Dans notre vie consciente, nous sommes exposés à toutes sortes d’influences. Autrui nous stimule ou nous déprime, les événements de notre vie professionnelle ou sociale détournent notre attention.
Cela peut nous inciter à nous engager dans des voies qui ne conviennent pas à notre individualité. Que nous nous en rendions compte ou non, notre conscience est constamment troublée par de tels incidents, et exposée presque sans défense contre eux”…

Comme vous le voyez “gérer” le sentiment n’est pas chose aisée.

Bien amicalement - Dany

phantom @ 20:39
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PHILOSOPHIE D’UNE COMPLICITÉ

Posté le Vendredi 23 octobre 2009

Il me semble que par rapport aux thèmes que nous avons abordé ensemble jusqu'à maintenant, et ce à travers la philosophie, cela mérite une réflexion générale à travers la richesse de vos interventions.
Cette réflexion ne peut se faire qu'à travers vos commentaires et démontre l'aisance de la philosophie à aborder tous les thèmes sans exception.
Nous avons tous des “certitudes”, des “oppositions” et une capacité “d’adaptation”.

LES CERTITUDES sont une affirmation que l’on ressent comme vrai même si nous ne pouvons pas toujours en faire la démonstration. Pour moi c’est toujours le point de départ d’une discussion. Être croyant, agnostique ou athée sont paradoxalement trois certitudes. Un croyant ne démontrera pas que Dieu existe et un non croyant que Dieu n’existe pas.
Sur nos certitudes nous nous sommes aperçus qu’à travers notre langage la perception des mots pouvaient avoir de multiples interprétations. Que notre morale propre intervenait. Qu’une personne mal intentionnée pouvait faire de la manipulation verbale pour nous induire en erreur (ce qui n’est pas la cas dans vos interventions). Qu’une rumeur pouvait être acceptée pour réelle. Que les sciences n’apportent pas tout ce que l’on peut attendre de la véritable vie… Premier point qui soulève déjà pas mal d’interrogations ?

LES OPPOSITIONS sont un des ferments de la philosophie c’est bien pourquoi à travers nos certitudes, nos convictions nous avons à nous opposer à ce que l’on considère comme faux. Cette démarche part de notre vécu, de nos émotions, de notre sensibilité et de notre culture qui nous “pousse” à réagir” en termes bien souvent moraux : c’est bien, c’est mal. C’est volontairement que je fais une caricature car il y a bien sûr des nuances. En botanique la dichotomie signifie le division de certaines tiges en deux rameaux. J’aime beaucoup cette image. L’opposition a une tige commune, notre vérité qui se divise en deux rameaux, notre notion toute personnelle du bien et du mal. Le manichéisme est l’expression du dualisme qui nous oppose et en même temps une opposition qui réside en nous. Pour reprendre une formule, “rien n’est tout blanc ou tout noir”.
Donc si l’opposition est un ferment vis à vis d’une autre personne, elle est aussi le ferment qui est en nous. Voilà un deuxième aspect qui porte à réflexion ?

L’ADAPTATION : face à nos “certitudes” et à nos “oppositions” comment transformer ces “freins” qui peuvent nous bloquer  en “moteurs” pour avancer ?
- Les approches de situations, modes de pensée s’appauvrissent avec l’habitude, la tendance et de se mettre entre les mains d’un “expert”, nous nous apercevons à travers l’ensemble de vos commentaires que nous sommes tous capables de philosopher et de développer nos propres conceptions.
- Toute “démarche mentale” consiste à “suivre” les évolutions en cascade pour comprendre et maîtriser leur dimension technique et relationnelle complexe. Nous avons vu qu’à travers les neufs sujets traités nous avons dégagé des pistes nouvelles, des idées neuves ce qui me permet à cette occasion de vous inviter à nous suggérer de nouveau thèmes que vous souhaitez aborder.
- La reformulation adaptée d’une situation a-normale peut favoriser un déblocage et transformer un frein de départ en ouverture. Quand nous pensons que nous ne sommes pas compris ou qu’une autre personne ne comprend pas ce qui est dit, il suffit souvent de redire en d'autres termes et d'une manière plus concise ou plus explicite ce que le sujet vient d'exprimer. Cela de telle sorte que l'on obtienne l'accord (ou le désaccord “réel”) de celui-ci. De plus cette façon de faire est encourageante car c’est la preuve qu'elle a été écoutée et comprise.
- Dernier point, nous avons tous le droit à l’erreur, c’est un principe que nous appliquons entre nous, à travers vos commentaires qui sont respectueux de “l’autre”.

En guise de conclusion, avant de laisser mon ami phantom prendre la suite, je trouve dans notre creuset commun “LA PHILOSOPHIE” beaucoup de richesses échangées en peu de temps. A vous aussi de suggérer des idées nouvelles, des thèmes qui vous tiennent à coeur.
Merci à toutes et à tous pour cette fantastique aventure qui ne fait que commencer.

Dany

Pour faire suite au texte de mon ami Dany et grâce à la participation de tous, j’ai un soupir de soulagement. La philosophie n’est pas “morte”!!!! Et même bien au contraire, elle se trouve en chacun de nous. Elle vit à travers les réflexions de chacun d’entre nous.
Mais, en fait, qu’est ce la philosophie ? j’affirme que ce n’est pas une science exact et , j’aimerais dire un “art”.
L’art peut être innovateur, ouvrir les yeux sur une nouvelle façon de regarder, et pour nous-mêmes et à cet instant, une nouvelle façon de penser.
Un peintre artiste pensera d’abord au sujet de son oeuvre puis à la façon qu’il a pour le mettre en valeur, sinon à un thème et la façon de le présenter.
Mais la philosophie est autre, elle peut être aussi bien “la question des questions” comme “les questions de la question”.
à l’envers du peintre, nous avons d’abord posé le décor, l’environnement du sujet et pour rappel : les liens du sang, la sémantique, et biens d’autres thèmes. Nous sommes dans la quintessence de la philosophie.
Et nous, hommes et femmes, nous sommes le COEUR de la philosophie, le SUJET d’une oeuvre.
Au fur et à mesure de ce site, nous tous, allons essayer de définir le sujet principal “l’homme”. Car en lisant vos commentaires, nous pouvons nous apercevoir d’une chose, d’un fait réel : l’unicité n’existe pas ! Même si, parfois, on essaie de nous l’imposer.
Bien entendu, les avis divergent, ou s’ils sont partagés, peuvent être exprimés différemment.

L’unicité n’existe pas quelque soit le décor mais chaque sujet est unique et authentique,alors partageons nos avis et maintenant que la voie est ouverte lançons nous dans cet art qu’est la philosophie.

phantom

bichon39 @ 0:08
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LES LIENS DU SANG…

Posté le Vendredi 16 octobre 2009

ce texte, pour ma part, n'est qu'une réflexion, une simple réflexion sinon une interrogation.
Comment peut on définir une famille? Les frontières d'une famille face à la société ?
Couramment, et je pense que tout le monde en a entendu parler, les liens du sang sont mis en avant. Mais je n'en suis pas réellement convaincu.
“la chaire de ma chaire, le sang de mon sang”, non, cela raisonne faux pour moi même si je ne peux aller à l'envers des recherches biologiques.
C'est pourquoi, je vais prendre le cercle familiale sous un autre angle, celui de la reconnaissance.

Concrètement et personne ne peut le nier, une famille évolue en générations. Mais je vais garder le concept par rapport à l'individu.

LES LIENS DU SANG EN AMONT :

Un individu nait dans un entourage qu'il ne connaît pas encore, il subit et reste victime (mot à ne pas prendre au sens “policiers”) de ce qui lui arrive. En fait, il n'est pas conscient de l'acte. Mais les générations, le précédant, le sont comme ils peuvent avoir connaissance des circonstances. (on peut se douter, que de la naissance d'un enfant, peut naître un secret de famille, aussi).
Les parents, (ou seule, la mère) sont là. Ils vont entourer l'enfant et le conduire vers l'âge adulte.

LES LIENS DU SANG EN AVAL:

L'enfant, ainsi né, se rendra compte petit à petit qu'il est particulièrement attaché à un clan qui influait, lui définira une ligne de conduite. Son approche à tenir vers l'avenir. Son entourage est là pour lui “bâtir” un conscient. Lui montrer les moyens ou les atouts, pour SURVIVRE!

ET SI ON S'ARRÊTE ICI, JE ME DIS QUE L'HOMME NE PEUT ÊTRE QU'UN ANIMAL!

Je ne refuse en rien que cela puisse être possible mais la pensée me pousse à aller plus loin et sortir des sentiers battus.
Ne vous êtes vous jamais senti plus proche d'une personne qu'une autre? N'êtes vous pas plus attristé par la mort d'une personne plutôt que d'une autre?
Je pense que oui, et sans me tromper!
Et c'est là que je me dis que la reconnaissance familiale est autre que biologique. Il y a un magnétisme plus ou moins fort présent entre deux individus appartenant à la même famille ! (l'existence du magnétisme n'est plus à prouver, il est naturel et a été découvert dans l'état minéral).
Certains lecteurs pourront penser que j'essaie tout simplement de changer le sens du mot famille, mais moi je réponds que non. Le rapprochement entre deux éléments d'une famille ne se fait pas simplement grâce aux liens du sang, et ce quelque soit le nombres de générations les séparant.
Et si le mot magnétisme peut générer, peut être ne serait il pas mieux d'employer le mot “alchimie” pour garder la question ouverte et attendre d'être convaincu?
certains disent qu'on choisit ses amis, pas sa famille… avec les liens du sang, peut être, mais cela reste anodin.
Et si ne compter que sur les liens du sang, n'étaient que naître sous X?

phantom

 

Mon ami et complice Phantom a choisi cette semaine un thème qui prête à débat, LES LIENS DU SANG.

Avant de parler de l’aspect biologique et psychologique des liens du sang faisons un détour par la famille.

Tour d’abord un peu d’histoire, si il est entendu par certains historiens, l’humanité a d'abord vécu dans des rapports sexuels “dépourvus” de toute règle ce qui excluait la notion de paternité, la filiation se faisait donc par la mère, la seule personne qui pouvait être “légitime” par rapport à l’enfant. C’était le cas de peuples de l'antiquité, de certaines tribus encore aujourd’hui et dans la première religion monothéiste, la filiation religieuse se fait par la mère. Ce qui montre bien une continuation dans le temps entre les peuplades dites primitives polythéistes et la première religion monothéiste.
Le droit paternel est survenu “grâce” ou à cause d’une certaine division des tâches qui s’apparente à une prise de pouvoir. (je ne développe pas plus cet aspect, il peut faire l’objet d’un sujet à part entière)

Le premier point à retenir c’est que la “filiation sanguine” n’a pas été la même de tous temps. Au départ sans aucune règle apparente, puis uniquement par la femme ensuite par l’homme avec “SA” femme. Aujourd’hui le don de sperme fait naître une nouvelle interrogation sur les liens du sang !

Biologiquement il faut un homme et une femme, c’est-à-dire la rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovule dans l’utérus de la future mère, je pense que sur ce point personne ne sera en désaccord avec ce fait biologique. (je ne parle pas non plus des bébés “éprouvettes”, autre sujet)

Deuxième point, dans une même famille deux enfants nés de mêmes parents seront complètement différents, comme quoi les liens du sang n’ont pas créé des êtres “identiques”, heureusement d’ailleurs. C’est seulement la “loterie” génétique qui a fait son oeuvre

Alors pourquoi ces fameux liens du sang semblent si important pour beaucoup ? Je pense qu’il y a confusion entre ce “mythe” qui a évolué et ce sentiment que j’appellerais “sentiment d’appartenance”. Chacun de nous a besoin de baliser sa vie et de s’apparenter à une famille, à un groupe, un clan, une tribu, c’est un besoin psychologique. D’où je viens ? Qui par extension qu'est-ce que la vie ?

Dernier point tout à fait personnel, ce “mythe” des liens du sang ne serait-il pas une façon d’échapper à notre condition de mortel en se rattachant à “notre ligné” en amont comme en aval ?

Dany

phantom @ 12:43
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PHILOSOPHIE ET SCIENCES

Posté le Lundi 12 octobre 2009

LA PHILOSOPHIE, LA SCIENCE DES SCIENCES ?

L’histoire du rapport entre la philosophie et les sciences a été longtemps imbriquée. Avant la “philosophie des Lumières” c’est la théologie qui “contrôlait” les sciences. Même dans les sociétés dites “primitives” c’est le “sorcier” qui faisait office de penseur, il avait une certaine connaissance des plantes et de la nature, il expliquait cette connaissance à travers une communication avec des “esprits” ou des “dieux” (souvent sous l’effet de potions hallucinogènes et de transes).

Au XVIe siècle est apparu ce que l’on a nommé : “La philosophie des Lumières”. Deux pensées se sont affrontées, l’une basée sur “la philosophie religieuse qui se concentrait sur la piété, la toute-puissance et le mystère de la nature ultime de Dieu” et l’autre “le monde qui était visiblement compréhensible par la raison humaine et que les lois le gouvernant l’étaient tout autant”.

Les procès de Copernic et de Galilée sont une des illustrations du refus de l’église catholique d’accepter ces théories et observations qui contredisaient une certaine lecture de la bible.

“Les Lumières se basent donc sur la croyance en un monde rationnel, ordonné et compréhensible, exigeant de l’homme l’établissement d’une connaissance également rationnelle et organisée. Cela commence par l’idée que les lois gouvernent, aussi bien les cieux, que les affaires humaines et que le pouvoir du Prince émane de la loi et non l’inverse”. (Sources wikipedia)

L'influence de la Philosophie des Lumières va dont libérer les sciences et annoncer des changements politiques …

LA PHILOSOPHIE UNE SCIENCE A PART ENTIÈRE ?

“La figure idéale des Lumières est le philosophe, homme de lettre avec une fonction sociale qui exerce sa raison dans tous les domaines pour guider les consciences, prôner une échelle de valeurs et militer dans les problèmes d’actualité. C’est un intellectuel engagé qui intervient dans la société, un «honnête homme qui agit en tout par raison» (Encyclopédie), «qui s’occupe à démasquer des erreurs » (Diderot), « celui dont la profession est de cultiver sa raison pour ajouter à celle des autres», un défenseur des droits de l’humanité, opposé au despotisme…
Parmi les figures des Lumières à avoir critiqué l’esclavage et la colonisation, on compte, entre autres, Denis Diderot dans le Supplément au voyage de Bougainville, Voltaire dans Candide, mais surtout Guillaume-Thomas Raynal et son Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes, véritable encyclopédie de l’anticolonialisme au XVIIIe siècle auxquels ont collaboré, parmi d’autres, Diderot et d’Holbach”. (Sources wikipedia)

“L’opinion courante affirme une nette distinction entre la science et la philosophie…. En ce sens, la science aurait pour but d’expliquer le monde et d’en résoudre les énigmes pour mieux le maîtriser, tandis que la philosophie serait une réflexion informelle et vague, enrichissante certes mais peu utile, sur le sens de la vie, les relations de l’homme au monde et l’approche de l’absolu. Certains indices viennent néanmoins troubler cette conception courante et assez confortable. En particulier, quelques lignes tirées au hasard d’un manuel de philosophie ou d’un recueil d’histoire de la philosophie mettent en évidence la grande proximité entre scientifiques et philosophes. En premier lieu, certains seraient étonnés d’apprendre que Thalès et Pythagore, connus pour leurs fameux théorèmes de géométrie furent au XVIIIe siècle avant Jésus-Christ parmi les premiers philosophes, que Descartes inventa l’algèbre, que Leibniz découvrit le calcul différentiel et le calcul infinitésimal, ou encore que Russell, au XXe siècle, formalisa la théorie des ensembles. La perplexité de nombreux étudiants de philosophie face à des systèmes complexes, en particulier modernes, tient d’autre part à leur ignorance en matière de sciences : on ne peut comprendre l’esthétique transcendantale de Kant sans connaître la physique Newtonienne, comme on ne peut comprendre les réflexions de Bergson sur l’intuition du temps sans posséder quelques notions sur la relativité d’Einstein”. (Matthieu RAFFRAY)

LA LIMITE DES SCIENCES (dites) EXACTES

Au XXe siècle beaucoup “d’intellectuels” ont pensé que les sciences allaient apporter une solution à toutes nos interrogations et résoudre beaucoup de problèmes dans la société.
Il est vrai que la connaissance de l'univers, la génétique, la synthèse de nouveaux matériaux, les technologies de l'information, la conquête de l'espace… ont fait des bonds prodigieux.
Pourtant le XXe siècle a été un siècle où la barbarie ne c’est jamais déchaînée d’une façon aussi brutale et aussi ignoble. “Le racisme, l'exclusion et certaines idéologies confinant à l'intégrisme frappent encore trop fréquemment à nos portes … les avancés technologiques des pays industrialisés ont plutôt creusé le fossé entre eux et les pays en développement, confrontés à une économie déstabilisé et à une démographie explosive. Les problèmes de l'environnement. Les progrès spectaculaires de la biologie et de la médecine à mesure qu'ils suscitent d'immenses espoirs, soulèvent également de nombreux problèmes d'éthique dans des domaines variés (génétique, transgénèse, clonage mais aussi procréation médicalement assistée)”. (Sciences et valeurs - Vérone, Italie, les 21-24 mai 1998)

LA PHILOSOPHIE AU COEUR D’UNE NOUVELLE APPROCHE
(Science sans conscience n'est que ruine de l'âme” Rabelais).

Toute découverte scientifique n’est ni bonne, ni mauvaise en soi, le problème qui se pose comment va-t-on utiliser cette découverte ?
C’est pour cela que la philosophie doit nous interpeller sur une véritable éthique vis à vis des sciences. Les droits de l’homme sont devenus une valeur universelle. La philosophie doit être demain le creuset d’une réflexion commune entre les hommes de paix.
“Dans un monde à la recherche de ses valeurs, il leur apparaît que le libre et plein exercice de la science, comme la reconnaissance des valeurs qui lui sont propres, ne sont en rien antinomiques de la reconnaissance des valeurs spirituelles, culturelles, philosophiques et religieuses et que, bien au contraire, un dialogue de toutes ces valeurs est à encourager afin de lutter contre toute forme d'idéologie dominante et d'accéder à un meilleur état de tolérance parmi les hommes”. (Conférence mondiale de Budapest)

La bio-éthique est une démarche philosophique sur la “Vie”, dans l'infiniment petit les physiciens s’interrogent ce qui est véritablement matière ou énergie, dans l'infiniement grand dans “les trous noirs” la notion de temps n’aurait plus de sens….

LES TECHNIQUES PROGRESSENT A PAS DE GÉANT, MAIS LES SCIENCES HUMAINES ET LA PHILOSOPHIE RESTENT BIEN TIMIDES DEVANT LE VÉRITABLE ENJEU QUI SONT DEVANT NOUS !…
LA PHILOSOPHIE NE DEVRAIT-ELLE PAS ÊTRE LA SCIENCE DES SCIENCES I…

Dany

 

pour faire suite à ce texte impliqué de mon ami Dany sur la philosophie, j'aimerais faire une conclusion aussi bien temporelle que géographique. Laisser la Philosophie devenir Souveraine des sciences, la Sciences des sciences.
Peut être, allez vous trouver cette conclusion intuitive ? Ce n'est pas faux, mais aussi voulu !
Au sein des Sciences, nous trouvons la chimie, matière dont l'ancêtre remonte très loin dans le temps : l'Alchimie.
Mais avant toute chose, j'aimerais écarter cette image folle que l'on prête à l'alchimie : faire avec plusieurs matériaux de l'or !!

S'il y a un texte pouvant illustrer au mieux l'alchimie ce sont bien : “Les Noces Chymiques de Christian Rosenkreutz”. Ce texte, dont je n'aurais l'audace d'en faire un résumé par peur d'enlever les valeurs premières à tout de même certains aspects que nous pouvons préciser de manière précise :
On y relève particulièrement des aspects alchimiques, théologiques, allégoriques, psychologiques, spiritualistes, numérologiques, hermétistes qui révèlent des connaissances précises d'alchimie chrétienne, de magie, de mathématiques et un intérêt pour la mécanique et la pansophie. (résumé de wikipedia).
Ce texte, finalement n'était que l'ensemble des conditions à satisfaire pour ce présenter lors d'une cérémonie d'un roi et d'une reine, et de leurs devenirs de cette union à leurs morts.

Alors qu'y a-t-il de si précieux dans l'alchimie ? une prise en compte de biens d'éléments oubliés dans la chimie pure et “simple” de nos jours :
La valeur des composants et non pas simplement la valeur du résultat !
Et là, la philosophie avait son rôle propre : elle était la gardienne des valeurs à préserver pour un final tout aussi authentique !
Si j'ai parlé de conclusion géographique, c'est aussi pour rappeler que chaque pays à sa propre alchimie ! Ou pour reprendre le sujet de ce texte “son enveloppe philosophique”.
La science n'a plus, aujourd'hui, aucune philosophie. Aujourd'hui seul le résultat, le but doit être pris en compte!

La science permet l'utilisation d'un moyen pour accéder à un but défini ! La philosophie permet de se poser la question : est ce le bon moyen à utiliser et de façon décente ?

phantom

bichon39 @ 11:21
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LA RUMEUR…

Posté le Mercredi 7 octobre 2009

Les rumeurs, ces petites phrases qui nous bouffent la vie, nous rendent mal à l'aise ou même provoquent des fausses joies, ce qui peut parfois être plus dure.
Cette phrase pourrait définir à elle seule, le fléau que l'on subit chaque jour, l'un après l'autre.
Mais j'ai voulu aller plus loin, et appréhender de façon plus explicite, ou d'après un champs plus large. Pour ce faire, je vais baser ma réflexion sur la définition du mot “rumeur” donnée par HONORE DAUMIER, une définition que j'ai dû raccourcir car elle prendrait une page entière :

La rumeur est un phénomène de transmission large, par tout moyen de communication formel ou informel, d'une histoire à prétention de vérité et de révélation. Le terme recouvre donc des réalités très diverses ;
• les fausses informations, erreurs journalistiques et manœuvres de désinformation, pourvu qu'elles soient révélées a posteriori et fassent controverse ;
• certaines formes de théorie de l'histoire, quand la narration importe davantage que la révélation ;
• la légende contemporaine ou légende urbaine, quand elle perd son côté purement anecdotique et se trouve au centre de controverses, en particulier médiatique ;
• la communication virale, quand le produit promu disparaît sous la (trop) « bonne histoire ».

Ces quatre exemples me semblent largement suffisant pour écarter la simple rumeur que l'on connaît à chaque instant d'une vie et de tous les jours.
Je ne parlerais pas de la désinformation, car celle-ci côtoie de trop près la manipulation verbale, sujet que nous avons déjà traité, ni d'ailleurs de la présence de la rumeur qui se trouve au centre d'une controverse.

Mais c'est la présence de la Rumeur dans certaine théorie et la communication “virale”, qui me parait la plus surprenante et en même temps basique.
Ces deux présences, me semble-t-il, peuvent ne faire qu'une ou rester dissociées et ramener un coté positif à ce phénomène de transmission au niveau de la communication. La rumeur, si l'on prend les théories d'HONORÉ DAUMIER, peut provoquer une certaine forme de prudence, de réflexion et de remise en question.
Tout ceci s'explique à travers certains exemples bien connus : la mythologie, et la remise en question de certaines Entités.
- La mythologie est l'explication à caractère plurithéiste de la naissance du monde. Cette explication était narrée par des conteurs suite à la demande de certains Monarques désireux d'en savoir plus sur le monde. Quoi de mieux qu'une imagination débordante lorsqu'aucun moyen scientifique ou autre n'existent ?
Homère excellait dans ce domaine. Bien entendu tout ceci se faisait de façon orale, et comme il est encore de mise aujourd'hui, bien des propos (aussi crédules, soient ils) sont déformés par le bouche à oreille.

Ce premier exemple , simple et évident, me pousse à aller plus loin dans ma réflexion et ce à travers une existence plus ou moins évidente de certaines Entités :
Pour ne pas les citer : Socrate, Jésus-Christ et aussi le Bouddha. (bien d'autres exemples pourraient être cités mais seraient moins controversés).
- Socrate est et sera de tous les temps, un philosophe de grande renommée, Mais que savons nous de lui? pas grand chose! sa vie (quelques bribes dirons nous) et ses pensées ont été véhiculées par des disciples, qui de plus est, ne l'ont pas toujours côtoyé ! Lorsque la vie de Socrate a été livrée sur du papier, bien des détails ont dû être oubliés ou sinon rajoutés!
- Le Bouddha (siddharta, lorsqu'il n'était pas encore reconnu), n'a vu sa vie mise au grand jour que par certains disciples aussi proche qu'éloignés furent ils
- Reste Jésus Christ, peut être le plus évident, car très présent en occident (enfin, je veux parler de son culte). Pour lui non plus, aucune trace écrite ou matérielle de son vécu. Bien sûr, il y a quelques peintures, (la cène) mais qui sont vraiment les personnages ? Les évangiles ? tous écrits par des auteurs différents, dont les noms ne sont que des prénoms. A savoir, certains passages sont différents d'un évangile à l'autre !
Peut être que M. Gutenberg s'en rappelle, ayant inventé l'imprimerie ? quoique, il n'était pas encore né.
Bien des questions ! et aucune réponse donnée jusqu'à présent !
- Peut être, pouvons nous introduire ces personnages dans la mythologie ?

La rumeur a bien un côté positif, surtout au sein d'une théorie ! Mais je pense que la rumeur de certaines colères suite à la lecture de ce texte est bien fondée !

phantom.

 

Mon ami et complice phantom vous a présenté un texte très complet sur la “rumeur”. Je ne reviendrais donc pas sur les fausses informations, certaines formes de théorie de l'histoire ou bien sur les légendes contemporaines ou légendes urbaines. Mais sur la “rumeur” sous la forme de la “Bonne Histoire”.

La “communication virale” est un terme qui définit une “information” qui se répand d’une façon expotentielle, sur le “net” par exemple, vraie ou fausse elle devient vite une ”vérité”. Combien d’entre nous ont reçu des mises en garde via internet sans jamais savoir si cela était juste ou faux?

Socrate, Jésus-Christ, Bouddha… sont-ils les véritables auteurs des récits qui leurs sont attribués?

Une chose est certaine, beaucoup de personnes considèrent que ces écrits rapportés sont vrais. Le bouche à oreille a fonctionné un peu moins rapidement que sur le “net” mais avec le temps de façon expotentielle, et comment savoir si cela est d’eux ou pas, vrai ou faux?

Osons nous interroger sur le pourquoi de ce phénomène. Les mythes, les croyances et les légendes sont certainement des événements amplifiés, des événements déplacés et des événement reconstruits. D’après le “GRIS, Groupe de Recherche sur l'Image en Sociologie” : “Nous avons toujours besoin du secours du réel, mais qu'est-ce justement que le réel, sinon ce que l'idée nous désigne tel ? Le réel n'est pas impératif, comme on le croit. Ses apparences sont fragiles et son essence est cachée ou inconnue. Sa matière, son origine, son fondement, son devenir sont incertains. Sa complexité est tissée d'incertitudes. D'où son extrême faiblesse devant la sur-réalité formidable du mythe, de la religion, de l'idéologie et même d'une idée”.

C’est bien le besoin de croire, d’être rassuré qui nous importe, la rumeur nous conforte dans nos certitudes et peut justifier nos actions. Les idéologies de tout poil ont fait des ravages et continuent d’en faire. Un seul exemple que ne développerais pas mais qui se suffit à lui-même : le mythe des races….

Dany

phantom @ 8:08
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L’INTELLIGENCE

Posté le Jeudi 1 octobre 2009

L’INTELLIGENCE
Expression de la pensée ? !…

On a coutume de penser qu’il y a deux formes d’intelligence à travers une opposition “surfaite” entre travail manuel et travail intellectuel ?
Un manuel, menuisier, maçon, plombier… utilise son intellect pour mesurer, trouver un esthétique, utiliser des matériaux conçus pour réaliser un travail. C’est l’expérience, l’apprentissage qui va lui permettre de réaliser, de se réaliser dans son travail. Sa connaissance apparaît souvent comme “empirique”.
L’intellectuel travaille au moyen de concepts,  d’abstractions, d’analyses qui sont le fruit d’expérimentations. C’est donc en répétant des expériences plus ou moins “empiriques” qu’une théorie prendra toute sa valeur.
Comme quoi cette division est arbitraire entre manuels et intellectuels, les deux ont besoin d’expériences et de pratiques c’est ce qui fait l’intelligence humaine.
Ce qui nous conduirait si j’allais encore plus loin dans ce raisonnement à ce qu’il est commun d’appeler la période scientifique : “tout ce que l'homme peut connaître est un phénomène dû conjointement à l'observateur et à ce qu'il observe”. Ce qui peut-être le thème d’un autre débat. Quoi que ? Mon autre exemple va le laisser entrevoir.

INTELLIGENCE HUMAINE ET INTELLIGENCE ARTIFICIELLE !…

Nous avons “tous” un ordinateur puisque nous communiquons ensemble avec cet outil. Un ordinateur a une mémoire vive qui nous permet quand nous tapons sur une touche une lettre ou un chiffre que ce signe apparaisse l’écran. Elle peut faire peut faire des calculs etc… Nous avons aussi une mémoire “mortes” qui enregistre tout ce que nous faisons (à condition de ne pas oublier d’enregistrer !)
Notre intelligence humaine a d’une certain façon ces deux fonctions, faire/penser et enregistrer. La grande différence c’est que nous pensons tout le temps, notre cerveau est en éveil et que nous enregistrons tout, pas besoin de “sauvegarder”, c’est automatique. L’autre grande différence c’est quand nous faisons appel à notre mémoire, il y parfois un sacré bazar là dedans. Les dossiers ne sont pas toujours bien rangés. Pour ajouter à la confusion nous avons en plus une conscience qui va filtrer ce “qu’il est permis de penser” ou pas à tel ou tel moment, une mémoire sélective.

Ce n’est pas tout, notre “tête” réagit et est régit par des zones de notre cerveau. Les neurologues ont découvert une zone que l’on appelle cerveau reptilien. L'homme conserve en lui des instincts de base comparables aux animaux (dont l'instinct de conservation). Cette partie “ancienne” est donc essentiellement instinctive et sensorielle, la langage n’existant pas encore. C’est ce que CG Jung appelle “l’inconscient collectif”
C’est dans cette partie du cerveau que se formerait : “Les symboles collectifs”

CG Jung explique ceci : «Il y a beaucoup de symboles toutefois, et parmi eux les plus importants, qui ne sont pas individuels mais collectifs, à la fois dans leur nature et leur origine. Ce sont surtout des images “religieuses”.
Le croyant leur attribue une origine divine, et les considère comme issues d'une révélation. Le sceptique affirme qu'elles ont été inventées. L'un et l'autre ont tort. Il est vrai, comme le remarque le septique, que les symboles et les concepts religieux ont été pendant des siècles l'objet d'une élaboration minutieuse et très consciente. Il est également vrai, comme l'entend le croyant, que leur origine nous fait remonter si loin dans le mystère du passé qu'ils semblent n'avoir pas d'origine humaine.
Mais ils sont en fait des “représentations collectives”, émanant des rêves et de l'imagination créatrice des primitifs. En tant que tels, ils sont des manifestations involontaires, spontanées, qui ne doivent rien à l'invention délibérée».

Un exposé assez long mais je pense nécessaire pour comprendre notre difficulté à nous comprendre nous-mêmes… De l’empirisme à la pensée rationnelle ou les différents mécanismes de notre cerveau, un sacré travail d’introspection et du pain sur la planche !

Une fois encore soyez votre thérapeute et osez discuter avec vous-même.

Dany

 

Pour faire suite à l'exposé de Dany, des plus minutieux et concis, j'aimerais parler du lit de l'intelligence, de son nid, mais d'une façon plus incertaine et plus soumise à une certaine interrogation. Le nid de l'intelligence n'est autre que cet inconnu, le cerveau.

Pour rester dans le sujet, je n'en parlerais, en fait, que sommairement et de façon généralisée. Pour généraliser, je pense aux trois parties dont nous avons conscience.

-La première partie dont nous ne nous servons pas, il n'y en a tout simplement rien à dire! Puis qu'inconnu, sinon que l'homme aurait bien plus de possibilité, une phrase remplie de non-sens mais significative.

-de suite, nous passons donc au conscient et le subconscient! (je dis subconscient car le mot conscient me gène, de par son utilisation multiple.)

Dany nous a parlé du conscient, le coté réaliste et le plus visible et dont nous avons en premier pour référence: le conscient.
Le conscient a longtemps été la partie unique du cerveau, ce qui, nous voyons aujourd'hui est faux.
Que dire de celui-ci ? Il parait être la base même de l'intelligence. Et pour encore faire référence à Dany, je reprendrais ses exemples.
Maçon n'est pas le premier qui le désire ! une formation ou un apprentissage est requis, sinon, rien. Il ne faut pas oublier que celui ci a une obligation de résultat (terme juridique), pour le scientifique, son apprentissage est long et à vie, mais il a tout de même une base de donnée (avec une obligation de moyen). Le conscient est donc “pénétrable” et détient un historique. C'est la partie dont nous nous servons, lorsqu'on nous apprends à se servir d'une fourchette.

En suite, je pense que la partie la plus intéressante et qui parait la plus fascinante est celle du subconscient. Connu mais impénétrable. Le subconscient provoque nos réflexes des plus inattendus, La réaction que l'on a sur le moment. (lorsque vous voyez un accident, quel sera votre réflexe ?

Il y a donc bien l'instinct de survie, mais aussi un coté de votre personnalité qui se dévoile. Certains penseront qu'elle fait partie de notre esprit, de notre âme (ceux qui sont proches de l'ésotérisme).
Mais je n'en suis pas à ce point. Je dirais que le subconscient est la source propre des caractéristiques de notre personnalité, qu'il reste le détonateur de nos sentiments des plus évidents au plus enfouis.
Pour vous, quel est le plus important, le conscient ou le subconscient ?
A noter que pendant longtemps, on s'est basé sur les tests sur le Q.I. mais aujourd'hui, ceux si, se laissent dépasser par les textes sur le Q.E. (quotient émotionnel).
La fin de cet exposé ouvert par Dany est bien subjectif, me direz vous…. Alors conscient ou inconscient ?
Que choisissez vous ?

phantom

bichon39 @ 23:04
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L’ Art de Vivre…

Posté le Samedi 26 septembre 2009

“l'existence est un fait, mais vivre est un Art”

voici une remarque du philosophe contemporain, FREDERIC LENOIR.
Lorsque je lis ces quelques mots, je me dis qu'il n'y a rien d'anodin, mais de quel Art s'agit il?
Pour ce texte qui suit, je vais essayer d'en prendre conscience, de me l'approprier ou tout simplement me l'expliquer.
Je ne sais si cet Art existe, mais en tout cas, il est devenu bien abstrait ou alors il remonte à si loin qu'il en est devenu oublié.
En tout cas, à tout Art son Artiste, et j'aimerais parler de celui-ci, de l'homme.

On a pu voir dans les articles précédents, de la vérité à la morale, que l'homme a besoin de survivre, d'étre guidé, ou alors chercher.

Mais avant de réfléchir à ces trois démarches bien exhaustive de l'être humain d'aujourd'hui et toujours avec l'aide de FREDERIC LENOIR, j'aimerais planté le décor : nous traversons une crise économique mais aussi philosophique et spirituelle.

Certains ont donc choisi de survivre. ils étaient, sont et pensent que demain ils seront peut être là. Peut être, serait ce exagérer de dire qu'ils sont les prisonniers d'une batisse qui jadis, fût destinée à être resplendissante mais qui aujourd'hui n'est plus qu'une société vaincue par ses habitants eux-mêmes.

D'autres ont choisi d'être guidés, de suivre celui qu'ils n'ont jamais vus et peut être qu'ils ne verront jamais. Ils se donnent une identité, celle d'être un représentant, un éleve ou un disciple d'un DIEU. Pourquoi pas, tant qu'il y a de l'espoir et que leurs comportements ne soient dans l'outrance. Mais je vais arréter ici ce paragraphe, pour ne pas irriter certains esprits. A noter, que lors du siécle des Lumières, FREUD a décrété que tant que l'homme ne croirait pas en DIEU (il n'avait pas précisé lequel), le chaos existerait! Peut être avait il oublié certains cours d'Histoire, ou ne connaissait pas autant le comportement humain qu'il le prétendait. Mais il est trop tard pour le critiquer.

Le troisième comportement, celui de chercher, est celui qui me parait le plus intéressant autant qu'inexacte. Je parle de l'individu qui prend conscience qu'il a un “moi”, un “moi intérieur”. Il ne se replie pas sur lui-même ! Mais il se pose des questions. Pourquoi je vis ? qui suis-je ? et d'autres questions allant jusqu'à l'infini.
Vulgairement on dit être à la recherche de soi-même. Peut-être, est-ce pour dissiper une quelconque connotation spirituelle restante et rejoindre le ” terre à terre” suffisant pour vivre à ce jour.
Mais je ne veux pas faire de favoritisme, et je pense que là aussi, il y a une faille, car ce comportement de rechercher, d'entrevoir son “moi intérieur” résulte parfois ou bien souvent trop tard. C'est à dire seulement quand les blessures sont béantes ou causées par autrui. Lorsqu'on se sent seul au monde.
Alors ce “moi intérieur” est il vraiment celui qui aurait dû être recherché, ou faut il penser que le “vrai” “moi intérieur” se recherche bien avant?
Un autre point mériterait d'être développé, celui du sixième sens, mais je pense que nous irions trop loin. Peut être plus tard.

Qui est le mieux placé pour vivre ? qui pense de la meilleur façon ? celui qui survit, est guidé ou recherche ?
Je laisse Dany, sage ami, prendre la suite, peut être, pourra t'il nous guider.

phantom

 

Phantom nous invite à vivre “d’une autre façon”. Il nous dit “Vivre est un Art”, je partage pleinement cette “image”.
L’Art se traduit par un mode d’expression (peinture, musique, sculpture…) qui font appel à nos sens et en même temps à une résonance inconsciente qui est en nous. Je m’explique, un peintre doit maîtriser les formes, les couleurs, la perspective… pour faire un tableau … et en même temps son oeuvre lui échappe car sa perception du rendu sur la toile aura une part inconsciente. Son tableau fini il va chercher à nous “expliquer” pourquoi telle couleur, telle forme, telle déformation d’une certaine réalité photographique ( je ne parle pas de “l’art abstrait” quoi que !). Son oeuvre sera unique, c’est l’expression d’un individu qui “sans le savoir” réalise concrètement (sa toile) un dialogue entre son objectivité et sa subjectivité, son conscient et son inconscient.

Alors me direz-vous pourquoi une telle “explication” sur l’Art ? et vivre alors !…

Si la vie est une multitude d’expériences qui peuvent être comparées à des oeuvres réussies, pas très bonnes ou ratées, la comparaison me semble intéressante. Le peintre va chercher à expliquer son oeuvre, à nous de chercher à expliquer notre vie. Mais comment ?

Je vais citer C.J. Jung :

L'art de se parler à soi-même « … il faut se cultiver dans l'art de se parler à soi-même, au sein de l'affect, et d'utiliser celui-ci, en tant que cadre de dialogue, comme si l'affect était précisément un interlocuteur qu'il faut laisser se manifester, en faisant abstraction de tout esprit critique.
Mais, ceci une fois accompli, l'émotion ayant en quelque sorte jeté son venin, il faut alors consciencieusement soupeser ses dires comme s'il s'agissait d'affirmations énoncées par un être qui nous est proche et cher. Il ne faut d'ailleurs pas s'arrêter en cours de route, les thèses et antithèses devant être confrontées les unes avec les autres jusqu'à ce que la discussion ait engendré la lumière et acheminé le sujet vers une solution satisfaisante.

Pour ce qui est de cette dernière, seul le sentiment subjectif pourra en décider. Naturellement, en pareil débat, biaiser avec soi-même et chercher des faux-fuyants ne nous serviraient de rien. Cette technique de l'éducation … présuppose une honnêteté et une loyauté pointilleuses à l'adresse de soi-même, et un refus de s'abandonner de façon prématurée à des hypothèses concernant les desidera ou les expressions à attendre de “l'autre côté”. »

Je vous invite donc à ce dialogue…
Dany

phantom @ 21:44
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